Currently viewing: Ultime maison

Le Programme

« Ultime maison, votre

dernière chance d’être propriétaire »

 

Une suggestion de financement


Objectif : « Colonie littéraire de Petrila »

Partant
de l’affirmation de I.D. Sîrbu : « Petrila n’était ni un village, ni une bourgade, ni une ville. C’était une colonie. »
Constatant
que de nos jours Petrila n’est plus une colonie, et si ce n’est même plus une colonie, à quoi bon ? …
Nous réjouissant
que bon nombre d’enthousiastes, cette espèce humaine en voie de disparition, et qui plus est bon petriliote (NB. Tout enthousiaste n’est pas forcément petriliote - promis, juré, craché !) perpétue la mémoire de I.D. Sîrbu, poète, espèce encore plus rare et encore plus en voie de disparition
Regrettant
l’indifférence plurigénaire des autorités locales à l’idée que I.D. Sîrbu soit le label, la marque de fabrique de la bonne ville dont ils sont les pâtres (relevons au passage ce paradoxe bien petriliote : chaque habitant veut être une marque et aucune marque ne veut être un habitant)

Nous, la société civile coloniale

Initions ce projet qui vise à faire de la maison de I.D. Sîrbu un centre culturel européen qui associerait un musée et un centre de recherche dédié à I.D. Sîrbu. Nous imaginons ce double lieu comme un organisme artistique vivant qui soulignerait qu’aujourd’hui, plus que jamais, l’œuvre de l’auteur reste d’une affligeante actualité. L’espace autour de la maison sera une agora où seront débattues les postérités et contemporanéités sîrbesques. Hum, hum… nos ambitions convergent dans le sens de la construction d’une galerie en plein air et d’un théâtre à l’air frais dans l’espace qui a appartenu autrefois à la Colonie Ferdinand.
Petrila étant seule au monde, nous aspirons à fraterniser avec d’autres établissements culturels d’outre Carpates. Bon, c’est vrai qu’il n’y a pas d’hôtel à Petrila, mais nos bras grands ouverts peuvent bien accueillir les Luigi Pirandello, les Elias Canetti et même les cousins Shakespeare. Nous avons déjà bâti les fondations de notre édifice culturel, tantôt en recourant au porte à porte, tantôt en s’inspirant de la légendaire opération pièces jaunes. Nous avons ainsi réussi à associer une bonne partie de la population amorphe de Petrila. La cagnotte a servi à réhabiliter l’intérieur de la maison, et aujourd’hui on peut déclarer cette opération réussie. Hélas, toute cagnotte a ses limites : la nôtre est vide. Une vieille rengaine de chez nous disait : « demain v’là c’que j’pense faire / vendre maison et terre ». Eh bien nous, notre bonne idée c’est de garder la maison et notre coup de génie c’est de mettre en vente la terre ! Pour en savoir plus sur l’idée extraordinaire qui a traversé notre brillant esprit, allez flâner sur ce site ! Mais vous ne nous ferez pas conclure sans qu’on ait juré d’utiliser tous les bénéfices dans le but ci-décrit. Selon un vieux dicton roumain : Dieu veut bien nous aider mais il ne remplit pas lui-même nos poches. Il a externalisé ses services et il attend à ce que vous mettiez une pièce dans la cagnotte!